La négociation salariale n'est pas un rapport de force. C'est un échange d'informations : sur le poste, votre expérience, le marché et le budget de l'employeur. Plus vous arrivez préparé, plus la discussion est simple.
Précisez toujours l'unité utilisée : par exemple, « X brut par mois », « X brut par an » ou toute autre référence couramment utilisée sur votre marché.
Lorsque le salaire fixe est difficile à négocier, d'autres éléments peuvent faire une vraie différence.
Selon l'entreprise et le pays, cela peut inclure une prime, une commission, une assurance santé, la prise en charge du transport ou des repas, des congés supplémentaires, une formation financée, du télétravail, des horaires flexibles, des actions de l'entreprise ou encore une révision salariale anticipée.
Une révision prévue après six mois peut, par exemple, être intéressante si les conditions et les critères sont clairement définis.
Comparez donc les offres sur leur rémunération globale, et pas uniquement sur le salaire de base.
« J'ai davantage de dépenses » est rarement un argument de négociation efficace. Votre situation personnelle ne détermine pas la valeur du poste pour l'entreprise.
Ce qui pèse davantage, c'est ce que vous pouvez apporter.
Préparez deux ou trois réalisations concrètes et, si possible, mesurables : un délai raccourci, un coût réduit, du chiffre d'affaires généré, un client conservé, un processus amélioré ou une équipe formée.
Un résultat précis vaut mieux que dix adjectifs.
Après avoir annoncé votre fourchette, laissez votre interlocuteur répondre. Beaucoup de candidats négocient contre eux-mêmes en comblant immédiatement le silence par une concession.
Évitez également les ultimatums que vous n'êtes pas réellement prêt à assumer.
Si vous avez une autre offre ou une contrainte de calendrier, vous pouvez en parler simplement et factuellement. L'objectif reste de savoir si vous et l'employeur pouvez trouver un accord satisfaisant pour les deux parties.
Avant d'accepter définitivement, demandez un document écrit reprenant les principaux éléments de l'offre.
Selon le pays et le type de contrat, cela peut notamment inclure le salaire de base, les primes ou commissions, les avantages, la date de prise de poste, la période d'essai, les conditions de télétravail et les modalités de révision salariale.
Les règles juridiques et les documents utilisés varient selon les pays : vérifiez toujours les conditions applicables là où vous serez employé.
Si certains éléments importants restent volontairement vagues malgré vos demandes de clarification, prenez-les en compte dans votre décision.
Entrez un montant mensuel. Le calcul applique les cotisations et l'impôt en vigueur dans le pays choisi, le même moteur que celui qui édite les bulletins de paie.
Panier et transport ne sont pas soumis à la CNAS, et sont exonérés d'IRG jusqu'à 160 DA par jour et 3 000 DA par mois. Ils augmentent le net immédiat, mais n'entrent pas dans l'assiette qui construit vos droits à la retraite.
Coût total pour l'employeur : - : soit votre brut augmenté de 26 % de cotisations patronales.
Estimation à titre indicatif, hors heures supplémentaires, retenues particulières et situations spécifiques. Le bulletin émis par votre employeur fait foi.